MOUVEMENT RADICAL Social-Libéral 34

Catégorie : Date clé

C’est le 1er Juillet : « Journée mondiale du Bandeau Blanc »

Le 1er Juillet : « Journée mondiale du Bandeau Blanc »

Chacun de nous est invité à porter un bracelet blanc à son poignet en signe de soutien à l’action mondiale contre la pauvreté. Il symbolise « l’Action Mondiale contre la pauvreté » qui regroupe des centaines d’organisations et de citoyens à travers le monde. Cette journée tire son nom de l’action de Care France en 2005 : « 2005, plus d’excuses ! ».

Le 14 septembre 2005, alors que s’ouvre ce jour-là, à New York, le Sommet Mondial décrit par Kofi Annan comme « le plus important de l’histoire des Nations Unies », la coalition « 2005 : plus d’excuses ! » est allée, tôt le matin, sonner le réveil des Etats membres par une tournée en son et lumière des ambassades à Paris, afin que ceux-ci tiennent leur engagement pris il y a cinq ans, de réduire de moitié la faim et la grande pauvreté d’ici 2015. »

Aujourd’hui, 1er juillet 2020, force est de constater que nous sommes malheureusement bien loin des objectifs de 2015, mais, comme chaque année depuis 15 ans, cette journée continue d’être célébrée.

Rappelons pour mémoire, que 821 millions de personnes souffrent de la faim et que 21 000 en meurent chaque jour, selon le dernier rapport sur les crises alimentaires dans le monde.

Le 15 juin 2020, lors de la journée Mondiale d’action contre la faim, nombre d’organisations ont alerté sur le risque d’aggravation de la situation à cause de la pandémie de la Covid-19.

Selon le Programme Alimentaire Mondial : restrictions, déplacements ou mesures de confinement ont limité l’accès aux denrées alimentaires, dans des pays où les populations souffrent déjà de malnutrition.

  • 370 millions d’enfants ne peuvent pas prendre un repas équilibré à l’école, à cause des mesures de confinement, lié à la crise sanitaire.
  • 265 millions de personnes seront en situation d’insécurité alimentaire grave à la fin de l’année 2020, soit 130 millions de personnes de plus qu’en 2019.

Les pays riches sont aussi touchés par la grande pauvreté et l’insécurité alimentaire. Selon l’ONG « CCFD Terres Solidaires », la Fédération européenne des Banques Alimentaires constate une augmentation de 25% à 30% de la demande d’aides en Europe de l’Ouest, il s’agit de l’une des conséquences de la crise sanitaire. Le directeur du Programme Alimentaire Mondial évoque, par conséquent, une probable « pandémie de faim » si les aides apportées aux populations les plus fragiles ne sont pas suffisantes.

En France, ce sont plus de soixante organisations et syndicats réunis au sein de : “2005 : plus d’excuses !” qui œuvrent tous les jours avec pour objectif d’interpeller les Etats, signataires des Objectifs du Millénaire en 2000, et leur rappeler le respect de leurs engagements.

Le Mouvement Radical / Social – Libéral de l’Hérault est fortement sensibilisé à cette cause humaniste et travaille en lien étroit avec des associations locales pour porter leurs messages au sein de toutes les collectivités territoriales et nationales, afin de contribuer à l’amélioration des conditions de vie de toutes celles et ceux qui n’ont pas accès à un mode d’alimentation correct.

C’est le 20 juin : « Journée mondiale des réfugiés »  (World Refugee Day)

Le 20 juin : « Journée mondiale des réfugiés »  (World Refugee Day)

Les Nations Unies ont adopté une Convention le 28 Juillet 1951, par laquelle a été créé le statut de réfugié. Par la résolution 55/76 de l’Assemblée Générale des Nations Unies, du 4 Décembre 2000, année du 50e anniversaire de l’adoption de ladite Convention, il a été décrété qu’à compter de 2001, le 20 Juin sera la journée internationale des réfugiés, en témoignage de solidarité avec l’Afrique, qui abrite le plus grand nombre de réfugiés et avec l’accord avec l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA).

Selon le rapport dramatiquement historique de 2019 et selon les estimations du Haut Commissariat aux Réfugiés (HCR), ces déracinés se répartissent entre les déplacés internes (41,3 millions), les réfugiés (25,9 millions) et les demandeurs d’asile (3,5 millions). Plus de 80 % restent dans les pays pauvres.

Le rôle de l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, est plus que jamais déterminant. Ses actions envers les réfugiés et les déplacés internes afin de protéger les plus vulnérables, sont menées dans de nombreux domaines tels l’éducation, la santé, le développement des économies locales, etc…….

« Les conventions internationales et la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme font obligation aux États européens, entre autres, de ne pas renvoyer un réfugié vers un pays où ses droits humains seraient bafoués et reconnaissent à quiconque le droit de franchir une frontière pour se mettre à l’abri dans le but de demander l’asile auprès d’un État. » précisent les textes.

La pandémie de COVID-19, causée par le coronavirus, met en danger toutes les populations à travers le monde, y compris les réfugiés et autres personnes déracinées par les conflits et les persécutions. Le monde compte 79,5  millions personnes les ayant fui.

L’actuelle crise sanitaire, économique et sociale a des conséquences directes sur des millions d’enfants exilés à travers le monde, elle exacerbe les vulnérabilités et l’exposition à de plus grandes violences.

C’est lors de ce rendez-vous annuel qu’acteurs institutionnels, associations, réfugiés et société civile se réunissent pour célébrer les valeurs d’accueil et de solidarité et faire découvrir les actions menées sur le territoire français en faveur des personnes accueillies.

Le Mouvement Radical / Social-Libéral de l’Hérault tient à souligner l’important travail de l’État et la mise en œuvre par des structures associatives, grâce à différents partenaires, des nombreux dispositifs d’accueil et d’insertion des réfugiés proposés et notamment sur le territoire de l’Hérault. Tous sont mobilisés au quotidien pour assurer, dans les meilleures conditions, l’accueil des migrants, notamment les demandeurs d’asile et l’intégration des réfugiés. 

En effet, si les réfugiés ont accès aux dispositifs sociaux de droit commun, les difficultés qu’ils peuvent rencontrer dans leur intégration justifient la mise en oeuvre de dispositifs spécifiques en leur faveur.

Plus que jamais à l’échelle de nos territoires, la pandémie de COVID-19 nous a montré à quel point chacun de nous a un rôle à jouer dans la société et peut faire la différence. 

Cette conviction est au cœur de la campagne 2020 du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) : Nous rappeler que chacun d’entre nous peut agir et apporter un changement positif à la société, pour un monde plus juste et inclusif, car ”chaque geste compte”. 

C’est un 29 mai : Journée internationale des Casques bleus des Nations Unies

Le 29 mai : Journée internationale des Casques bleus des Nations Unies

Thème de 2020 : « Les femmes dans le maintien de la paix : une clef pour la paix »

La Journée internationale des Casques bleus de l’ONU rend hommage au personnel civil, policier et militaire pour sa contribution inestimable au travail de l’ONU.

En 2019, 102 hommes et femmes ont perdu la vie sous le drapeau des Nations Unies soit 3 900 décès depuis 1948. La médaille Dag Hammarskjöld sera décernée à titre posthume aux Casques bleus tombés au champ d’honneur en 2019.

29 mai 1948 : Première opération de maintien de la paix de l’ONU. Le Conseil de sécurité autorise le déploiement au Proche-Orient d’observateurs militaires de l’Organisme des Nations Unies chargé de la Surveillance de la Trêve (ONUST) entre Israël et ses voisins arabes. Depuis cette date, plus d’un million d’hommes et de femmes ont servi dans 72 opérations de maintien de la paix de l’ONU, contribuant à la sécurité et sauvant la vie de millions de personnes. Plus de 95 000 personnels militaires, de police et personnels civils sont actuellement déployés à travers 13 missions de maintien de la paix.

Dans un contexte de pandémie mondiale, les casques bleus continuent d’accomplir leur mission : ils protègent les populations civiles dans les pays où ils sont déployés et soutiennent les gouvernements et les populations locales malgré les risques que pose la COVID-19 en protégeant les communautés vulnérables. Les femmes soldats de la paix sont en première ligne dans cette lutte et font partie intégrante de la réponse à la pandémie.

Le prix de la Lauréate de la promotion de l’Egalité de genre dans le maintien de la paix sera attribué au cours d’une visio-conférence.

« Les femmes dans le maintien de la paix : une clef pour la paix »

“Les femmes Casques bleus apportent une contribution inestimable au maintien de la paix. Elles permettent d’améliorer l’efficacité des missions, ont un plus grand accès aux communautés locales, en particulier aux femmes et permettent de cette façon une meilleure promotion des droits de l’homme et de la protection des civils”.

L’année 2020 célèbre le 20e anniversaire de l’adoption de la résolution du Conseil de sécurité sur les femmes, la paix et la sécurité .

En 1993, elles représentaient 1% du personnel en uniforme déployé. En 2019, sur environ 95 000 soldats de la paix, les femmes ont constitué 4,7% des contingents militaires et 10,8% des unités de police au sein des missions de maintien de la paix des Nations Unies.

« À travers la résolution 1325 et les résolutions ultérieures, ainsi que la Déclaration d’engagements communs dans le cadre de l’initiative « Action pour le maintien de la paix», l’ONU a appelé à un rôle plus important et une contribution accrue des femmes à ses opérations, y compris les femmes Casques Bleus en uniforme. Elles apportent une contribution inestimable au maintien de la paix. Elles permettent d’améliorer l’efficacité des missions, ont un plus grand accès aux communautés locales, en particulier aux femmes et permettent de cette façon une meilleure promotion des Droits de l’Homme et de la protection des civils. Elles encouragent, par ailleurs, une participation plus active des femmes aux processus de paix et de décision politique. Il a été montré que lorsque davantage de femmes font parties des négociations de paix, celles-ci sont plus inclusives et produisent des résultats plus durables. Lorsque des femmes sont formellement signataires d’accord de paix, les études ont prouvé qu’il y a une plus grande chance qu’ils soient mis en œuvre. »

C’est le 27 mai : Journée nationale de la Résistance

Jean Moulin est pris en photo par Marcel Bernard, son ami d’enfance, aux Arceaux, près de la promenade du Peyrou à Montpellier en février 1940

Le 27 mai : Journée nationale de la Résistance

La journée nationale de la Résistance a été instaurée par la loi du 19 juillet 2013.

Elle se tient chaque année le 27 mai, en référence à la première réunion du Conseil National de la Résistance (CNR).

Plaque 48 rue du Four (6e arrondissement de Paris) commémorant la première réunion clandestine du CNR, le 27 mai 1943.

Le 27 mai 1943 à Paris, l’instance est créée par la France Libre autour de Jean Moulin, représentant du général de Gaulle en France, dans le but de donner plus de cohésion et d’efficacité aux différents mouvements de Résistance Française, pendant l’Occupation.

Le CNR réunissait les huit grands mouvements de résistance, deux des grands syndicats d’avant-guerre, ainsi que les représentants des six principaux partis politiques de la 3ème République, parmi lesquels le Parti Républicain, Radical et Radical-Socialiste.

Cette journée est l’occasion d’une réflexion sur les valeurs incarnées par la Résistance et celles portées par le CNR : Le courage, la défense de la République, le souci de justice, de solidarité, de tolérance……

Cette journée de mémoire a été décrétée en France par le Sénat et sa première édition fut celle de 2014.

En ce jour anniversaire, la fédération héraultaise du Mouvement radical / Social-Libéral tient tout particulièrement à honorer la mémoire de Jean Moulin « enfant du pays », né à BEZIERS le 20 Juin 1899, Compagnon de la libération, l’une des plus illustres figures parmi les très nombreux Radicaux qui ont combattu l’occupant nazi.

Jean Moulin est né à Béziers, le 20 juin 1899, dans l’appartement de ses parents, au 3e étage de l’immeuble sis au 6, de la rue d’Alsace, à proximité de l’ancien Champ de Mars, dans le faubourg est de la ville.

18 Mai 2020 : Entrée en fonction des conseils municipaux élus au complet le 15 Mars dernier

C’est aujourd’hui que débute officiellement le mandat de celles et ceux qui ont été élus lors du 1er tour.

Dans 10 jours au plus tard, les maires et adjoint.e.s seront élus à leur tour et les conseils municipaux seront installés. Le fonctionnement conforme de l’organe décisionnel et opérationnel de plus de 30.000 collectivités locales va pouvoir reprendre et ces dernières vont pouvoir se mettre pleinement au service de leurs administrés.

Un immense merci aux équipes sortantes ou renouvelées qui ont assuré la gestion de la crise sanitaire pendant la période de confinement. Leur engagement sans faille démontre, s’il le fallait encore, le rôle primordial qu’est celui d’un.e élu.e communal, maillon essentiel et indispensable de la chaîne institutionnelle.
Bon courage et meilleurs vœux de réussite aux nouvelles et nouveaux élus pour cette mandature.

La fédération héraultaise du Mouvement Radical / Social-Libéral participe activement au développement des grandes orientations voulues par le Mouvement, dans le cadre de son programme « une République pour tous », dont l’un des piliers est la mise en place d’une décentralisation forte et utile.

L’organisation administrative de la France répond en principe, depuis plusieurs décennies, à une logique de décentralisation, mais celle-ci demeure hésitante, complexe et imparfaite.

Les Radicaux seront les artisans d’une nouvelle étape de décentralisation, reposant sur des exigences de cohérence dans la répartition des compétences, d’adaptation des structures et des institutions aux besoins propres à chacun des territoires, de garantie d’une véritable autonomie financière des collectivités locales.
La poursuite des objectifs d’intérêt général de chaque territoire doit être principalement assurée par des ressources fiscales propres et cesser d’être tributaire d’allocations ou de dotations du pouvoir central, d’usage contraint et de pérennité incertaine.

C’est un 17 mai : Journée internationale contre l’homophobie et la transphobie

Le 17 Mai : Journée internationale contre l’homophobie et la transphobie.

Elle a été lancée en 2005 et elle est coordonnée par le comité IDAHO (International Day Against Homophobia).
La date du 17 mai a été choisie pour commémorer la décision de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), en 1990, de retirer l’homosexualité de la liste des troubles du comportement.

Cette journée a pour but de promouvoir des actions de sensibilisation et de prévention afin de lutter contre les LGBTI-phobies (phobie à l’encontre des personnes Lesbienne, Gay, Bi, Trans, Intersexe).

Selon le rapport de l’ILGA-Europe ces derniers temps en France, il n’y a « Pas d’action concrète ».
En effet, l’Hexagone remplit les critères à 56 %, comparé à 63 % en 2019 et 73 % en 2018 et passe de la 9e à la 13e place, notamment à cause de « l’expiration du plan d’action du gouvernement », selon l’ILGA-Europe.
Ceux-ci sont divisés en six catégories ( entre parenthèse le pourcentage remplis par la France) : droit d’asile (28%), égalité et non-discrimination (40%), famille (37%), discours et crimes de haine (29%), reconnaissance légale du genre et intégrité corporelle (32%), société civile et espace public (85%).
Ce classement montre que depuis le mariage pour tous, aucune avancée significative n’est enregistrée.

Depuis plusieurs années les chiffres d’agression LGBTI-phobe en France ne cessent d’augmenter selon les rapports publiés par SOS homophobie.

Alors qu’aujourd’hui nous traversons l’une des pires crises sanitaires et sociales, force est de constater que cette période a été vectrice d’une augmentation des exclusions notamment pour des jeunes contraints de quitter le domicile familial.
Comme nous l’avions dit précédemment, la pandémie de COVID-19 nous rappelle l’importance des politiques sociales protégeant les personnes les plus vulnérables mais aussi l’importance des politiques sociétales qui permettent une plus grande égalité.

Aujourd’hui comme hier le Mouvement Radical / Social-Libéral avec l’association GAYLIB porte toujours un certain nombre de propositions afin de tendre vers plus d’égalité :

  • Ouvrir la procréation médicalement assistée gratuitement à toutes les femmes, peu importe leur statut matrimonial ou leur sexualité.
  • Permettre aux personnes trans de changer leur état civil de façon déjudiciarisée, gratuitement en mairie et sans délai.
  • Etablir les conditions du don du sang sans prendre en compte l’orientation sexuelle.
  • Lutter contre toutes les formes de discriminations envers les personnes LGBTI en France et en Europe.
  • Ouvrir un débat national sur une GPA éthique et garantir la retranscription intégrale de l’état civil en France d’un enfant né de GPA légale à l’étranger.
  • Continuer d’alerter les pouvoirs publics et les collectivités sur la nécessité des dispositifs de lutte contre les IST (dépistages, campagnes de prévention, études…) à tout âge de la sexualité.

C’est un 15 mai : Journée internationale des familles

Le 15 Mai : Journée internationale des Familles

Proclamée par l’ONU en 1993, cette journée a pour but d’attirer l’attention des décideurs internationaux et du grand public sur les difficultés et les besoins des familles, ainsi que de trouver des réponses efficaces.

Alors qu’actuellement nous traversons l’une des pires crises sanitaires planétaire, viennent se greffer une crise économique et une crise sociale. La pandémie de COVID-19 nous rappelle l’importance des politiques sociales protégeant les personnes et les familles les plus vulnérables.
Depuis le début de la crise sanitaire et pour longtemps encore, ce sont les familles qui subissent et doivent assumer les conséquences de cette dernière. Elles sont les protectrices de tous les membres qui la composent, elles s’occupent de l’éducation des enfants, prennent soin des parents âgés, veillent au maintien de l’équilibre harmonieux de la cellule familiale et, en même temps, sont les chevilles ouvrières de la société, en exerçant leurs responsabilités professionnelles. Leur sens du devoir les honore.

Mais avec cette période de confinement, la promiscuité, le stress et les frustrations augmentant, est apparue corrélativement une augmentation de la violence à l’égard des femmes et des enfants, ainsi qu’un éloignement d’un grand nombre de jeunes du système scolaire, faute de moyens et/ou de matériels adaptés.

C’est pourquoi, il est réellement impératif de soutenir les familles vulnérables, celles qui ont perdu tout ou partie de leurs revenus, celles qui ont un logement inadéquat, celles qui ont de jeunes enfants, celles sont composées de personnes âgées ou de personnes handicapées afin de leur apporter des solutions efficaces et pérennes qui leur permettront de mieux vivre ensemble.

La philosophie radicale repose sur quatre piliers essentiels dont l’un est le solidarisme.

Le solidarisme est une philosophie politique énoncée par Léon Bourgeois qui développe ce courant de pensée en 1896. Le solidarisme est la « responsabilité mutuelle qui s’établit entre deux ou plusieurs personnes » ou encore un « lien fraternel qui oblige tous les êtres humains les uns envers les autres, nous faisant un devoir d’assister ceux de nos semblables qui sont dans l’infortune ».

Aujourd’hui, cette philosophie doit être, plus que jamais, prise en considération par chacun. Elle est mise en œuvre dans le cadre de la lutte contre la pandémie, mais cet élan doit se poursuivre et s’amplifier. C’est ce à quoi s’emploie sans relâche, le Mouvement Radical / Social-Libéral.

C’est un 12 mai : Journée internationale des infirmières et infirmiers

LE 12 MAI : INFIRMIÈRES ET INFIRMIERS

LE MONDE ENTIER VOUS REMERCIE ET VOUS FÊTE.

Infirmières et infirmiers du monde entier, le 12 Mai est votre jour, celui pour faire entendre votre voix.

Le 12 mai marque la naissance de Florence Nightingale, infirmière anglaise (1820 – 1910), pionnière des soins infirmiers « modernes », qui fut prompte à défendre ses compétences et celle de ses pairs en interpellant l’opinion publique de l’époque par un discours frontal et engagé : « Une infirmière ne devrait rien faire d’autre que soigner. Si vous voulez des femmes de ménage, engagez-en ! »

Florence Nightingale

En cette période, marquée par une des plus graves crises sanitaires de l’histoire de l’Humanité, nous prenons la mesure de votre rôle-clef pour répondre aux besoins sanitaires présents et à venir.

Nous mesurons à quel point votre profession est un maillon essentiel de la grande chaîne des soins et de la solidarité. Avec tous les autres personnels soignants, vous êtes sur le front depuis des semaines et vous avez relevé tous les défis de cette crise d’une manière absolument remarquable.

Vous êtes “un atout santé“, les acteurs et les garants du système de santé par les soins prodigués à tous, afin que personne ne soit laissé de côté, avec abnégation et courage, en allant jusqu’à la limite de votre propre résistance.

La santé est un droit humain, les soins infirmiers sont une éminente spécialité.

Nous vous exprimons nos plus sincères et profonds remerciements pour votre investissement et vous souhaitons une très bonne fête!

Restons prudents

Le confinement et les gestes barrières sanitaires restent plus que d’actualité dans les espaces publics.

Restez, restons prudents le virus circule toujours.
Respectons les gestes barrières et la distanciation sociale.
Ne ruinons pas les efforts jusqu’à lors obtenus.

Merci à tous celles et ceux qui n’ont eu de cesse à assumer et assurer les tâches qui font la continuité de nos quotidiens et bon courage à celles et ceux qui reprennent ce jour.

C’est un 9 mai qu’est née l’Europe

Journée de l’Europe 2020 : 70 ans de solidarité

Le 9 Mai 1950, la « déclaration Schuman » acte la naissance de l’Union Européenne.

A l’instigation de Jean Monnet, il fut proposé aux pays européens qui s’étaient combattus lors des deux guerres mondiales du XXème siècle de gérer en commun leurs ressources de charbon et d’acier, dans une organisation ouverte à d’autres pays européens.

La CECA, composée de la France, l’Italie, l’Allemagne, la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg, vit le jour le 18 Avril 1951. L’unité des pays se traduisit par l’adoption de deux symboles :

  • Un drapeau à douze étoiles
  • Un hymne européen

Depuis lors, deux autres symboles sont apparus :

  • Une monnaie unique : l’euro
  • Une devise : « Unis dans la diversité »

La crise sanitaire actuelle ne permettra pas, ce 9 Mai 2020, de célébrer cette journée par les traditionnelles activités, manifestations ou festivités organisées dans les communes par les associations, écoles et collectivités.

Toutefois, les instances européennes ont mis en ligne sur leur site internet, une page présentant diverses activités menées, témoignages formulés et ainsi que les réactions de l’UE face à la crise du Covid-19 : https://europa.eu/european-union/about-eu/symbols/europe-day_fr

En cette journée-anniversaire, les Radicaux rappellent qu’ils sont résolument attachés à l’Europe. Ils se sont engagés dans la mise en oeuvre de deux grands projets : la réconciliation franco-allemande et la construction européenne. Tour à tour, Henri Queuille (1884-1970), Edgar Faure (1908-1988) et Félix Gaillard (1919-1970) inscriront le Parti Radical dans l’aventure européenne. Maurice Faure (1922-2014) jouera un rôle important dans la relance de la construction européenne. Il sera, au nom de la France, le signataire du Traité de Rome en 1957. En 2019, Les Radicaux ont réaffirmé leur engagement pour l’Europe, en co-construisant le programme européen porté par la liste « RENAISSANCE » et en présentant sept candidats membres du Mouvement Radical / Social – Libéral.